La Cigale et la Fourmi

La Cigale et la Fourmi Manny Farber Cigale et la Fourmi Comme la fourmi, le stoner adolescente travaille sans cesse et sans se plaindre, poursuivre une tâche ardue que les spectateurs occasionnels seraient rejeter comme inutile, mais qui est essentiel à la survie de la petite créature. Comme la fourmi, le stoner manque un concept d’animation, mais se met au travail dans un coin et se dégage, des heures ou des jours plus tard, au coin opposé. Comme le fou qui s’expriment visuellement, le stoner est attirée sur la symétrie, autels et monuments, pour trouble allusions quasi-spirituels, et comme eux, trop, le stoner a horreur du vide. Comme le termite de Manny Farber, le stoner “ne laisse rien sur son passage autre que les signes d’impatience, industrieux, activité négligée,” mais contrairement à la termite du stoner est peu probable d’être redécouvert par les Français. Comme la fourmi, le stoner peut porter plusieurs fois son poids, voyageant souvent en sous-bois dense ou sur un terrain aride sans fin, et semble profiter de l’aide d’outils obsolètes ou tout simplement impraticables–dans ce cas, Corneille Plume d’une chasse, par conséquent, les blots. Comme la fourmi, le stoner endure le mépris de la famille et les amis dans stoïque si morne silence. Contrairement à la fourmi, le stoner, il faudra des lunettes–si pas maintenant, puis bientôt. Contrairement à la fourmi, le stoner travaille à l’accompagnement de la musique, généralement un certain flux de carpetlike de monotonie psychédélique. Comme la fourmi, le stoner est encore innocent de plaisir charnel. Comme la cigale, le stoner–comme son nom l’indique–is on drugs.

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