James Wolcott sur la vie rêvée des Arts Film

James Wolcott sur la vie rêvée des Arts Film Pauline Kael James Wolcott


J’ai commencé à lire les mémoires de James Wolcott Lücking Out: Ma vie descendre et semi-sale en soixante-dix à New York, et a été notamment pris par sa description de regarder gravures-battants films dans les cinémas d’art et essai de la ville haute:


“Les tirages de ces jours pré-DVD ont été éraflés légendaire comme les planchers des vestiaires, avec des couleurs délavées, blanchi en noir et blanc, images manquantes, des lignes verticales à trancher les trames, taches étranges apparaissant comme champignon, son flou, l’écran va blanc comme une bobine est venu unsnapped et le public gémit, ce petit public, il était dans la mort de l’après-midi. Mais les imperfections dans les gravures faites l’expérience plus onirique, plus proche d’un brouillon inachevé de l’inconscient, les sous-titres d’une réduction fantomatique de dialogue qui sonnait tellement plus expressif et en couches que les mots simples au bas de l’écran.”



Wolcott est l’un des acolytes de Pauline Kael (un auto-proclamé “Paulette”) et comme elle, sa voix est à la fois passionné et implacable, une frénésie de pétale à la prose de métal qui vous laisse euphorique et éventuellement dépassés, si vous ne pouvez pas faire face à ses références. Ce passage sur celluloïd se distingue par sa simplicité, une pépite pensif au milieu des traditions dense de Wolcott. L’expression “brouillon inachevé de l’inconscient” est peut-être le résumé le plus parfait d’ Mystic Writing Pad de Freud que l’on peut imaginer. Mais reliant les rayures, les taches, Les lignes à la matérialité du film et ses imperfections à dimension onirique du cinéma a été une découverte pour moi, une idée qui à la lecture que je savais être vrai.

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