Avec le discours en France de l’affaire du président, et la question de savoir si sa vie privée est un jeu équitable pour la presse, il est utile d’examiner ce nouveau film français qui s’ouvre aujourd’hui—“Étranger au bord du lac,” réalisé par Alain Guiraudie—montre et suggère sur les limites tacites qui sont intégrés dans la société française. L’histoire se déroule en été, dans la France rurale, sur une plage au bord du lac qui est un lieu de ramassage pour les hommes gais, et dans les bois voisins où ils vont consommer leurs micros et où d’autres hommes, timide de la plage, aller à la croisière ainsi.
Le film est une histoire d’assassiner hitchcockien dans lequel les éléments hitchcockiennes—style ainsi que le contenu—sont debout sur leurs têtes afin de réaliser une vision philosophique qui n’est pas moins sophistiqué que Hitchcock propre. Comme dans les films de Hitchcock, le film rejoint le sexe et la mort, plaisir et culpabilité, plaisir et la douleur—et ces thèmes se révèlent à travers un réseau complexe de symboles qui unissent l’histoire ensemble et sont inséparables de la narration. Guiraud, Hitchcock, est un directeur visuel; ses images ne sont pas de simples réalisations d’une histoire, mais des incarnations de la vie intérieure, et la question même de l’intériorité—de la vie privée de l’expérience intérieure et sa connexion au reste du monde—est ce que le film est d’environ. Sans jamais aborder les questions de débat op-ed, il évoque les tensions entre convention et le droit, et entre la pratique privée et l’examen public, that are intrinsically political.
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